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 Guillaume Apollinaire (1880-1918)

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Marquise des Loups
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MessageSujet: Guillaume Apollinaire (1880-1918)   Mar 19 Juin - 11:59


Guillaume Apollinaire (1880-1918)

Ce fut à Rome un 26 août 1880 que naquit Guillaume Apollinaire sous le nom de Wilhelm-Apollinaris (Apollinaire est en somme son prénom véritable francisé) de Kostrowitzky; il arrive en France à 18 ans.

Talentueux romancier et poète,  chroniqueur, auteur dramatique,  critique d'art et critique littéraire.

Et c'est à Paris que Guillaume n'a pas su survivre à la grippe espagnole; ce fut un neuf novembre 1918 in France que son voyage terrestre s'est terminé. C'est au cimetière du Père Lachaise à Paris qu'est installée la pierre tombale du célèbre auteur.


********


Citation :
"Œuvres les plus étudiées

Alcools (1913)
Recueil de poèmes

Le bestiaire (1911)
Recueil de poèmes illustrés par Raoul Dufy
Le brasier (1913)
Poème du recueil "Alcools"
Calligrammes (1918)
Recueil de poèmes publié après la mort de l'auteur
Casanova (1952)
Livret d'un opéra-bouffe en 3 actes, écrit en 1918, édité de façon posthume
La chanson du mal-aimé (1913)
Poème du recueil "Alcools". - Première publication en 1909 dans "Le Mercure de France"
Couleur du temps (1920)
Drame en 3 actes, créé le 24 novembre 1918
L'enchanteur pourrissant (1909)
Recueil de poésie. - Première ébauche parue en revue en 1904, puis publié en 1909 par Henry Kahnweiler, illustré de bois gravés d'André Derain
Les fenêtres (1913)
Poème écrit pour l'album publié à l'occasion de l'exposition des oeuvres de Robert Delaunay, Galerie Der Sturm, Berlin, 1913
L'hérésiarque et Cie (1910)
Recueil de contes
Lundi rue Christine (1918)
Poème du recueil "Calligrammes". - Première publication en 1913 dans "Les Soirées de Paris"
Les mamelles de Tirésias (1918)
Drame en 2 actes et un prologue créé en 1917
Le musicien de Saint-Merry (1918)
Poème du recueil "Calligrammes"
Onirocritique (1908)
Poème en prose publ. initialement dans la revue "La Phalange". Réédité en 1909 comme le chapitre final de "L'enchanteur pourrissant"
Palais (1913)
5ème poème du recueil "Alcools"
Poèmes à Lou (1947)
Recueil de 76 poèmes extraits des lettres qu'Apollinaire écrivit entre 1914 et 1918 à Louise de Coligny-Châtillon (publ. en 1969 sous le titre "Lettres à Lou"). - D'abord publiés partiellement sous le titre "Ombre de mon amour" puis intégralement en 1955 sous le titre "Poèmes à Lou"
Rhénanes (1913)
Série de 9 poèmes inclus dans le recueil "Alcools"
Les sept épées (1913)
Une des sections du poème "La chanson du mal aimé", extrait du recueil "Alcools"
Zone (1913)
Poème du recueil "Alcools". - Première publication en 1912 dans "Les Soirées de Paris"

Domaines :Littératures
Autres formes :Louise Lalanne (1880-1918)
Guillaume-Apollinaire-Albert de Kostrowitski (1880-1918)
Guillaume Albert Wladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky (1880-1918)
Wilhelm Apollinaris de Kostrowitsky (1880-1918)
Germain Amplecas (1880-1918)
Sources :BnF, Paris, Département de l'Audiovisuel. [Fonds des Archives de la Parole. Enregistrements à la Sorbonne sous la direction de Ferdinand Brunot] (1911-1914)

BN Cat. gén. suppl.
BN Cat. gén. 1960-1969 : Apollinaire (Guillaume), pseud. de Guillaume Albert Wladimir Alexandre Apollinaire Kostrowitzky

DBF
GDEL
Laffont Bompiani, Auteurs
Qui était qui, XXe siècle / Béatrice et Michel Wattel, 2005
WBIS Online : http://db.saur.de/WBIS (2008-06-24)

Le Bestiaire ou Cortège d'Orphée / Guillaume Apollinaire, 1983

Url catalogue :http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb11888978p ."
Source: Bibliothèque nationale de France



*********



Guillaume Apollinaire : Alcools

La Loreley (1902)



A Jean Sève
A Bacharach il y avait une sorcière blonde
Qui laissait mourir d'amour tous les hommes à la ronde

Devant son tribunal l'évêque la fit citer
D'avance il l'absolvit à cause de sa beauté

O belle Loreley aux yeux pleins de pierreries
De quel magicien tiens-tu ta sorcellerie ?

Je suis lasse de vivre er mes yeux sont maudits
Ceux qui m'ont regardée évêque en ont péri

Mes yeux ce sont des flammes et non des pierreries
Jetez jetez aux flammes cette sorcellerie

Je flambe dans ces flammes o belle Loreley
Qu'un autre te condamme tu m'as ensorcelé

Evêque vous riez Priez plutôt pour moi la Vierge
Faites-moi donc mourir et que Dieu vous protège

Mon amant est parti pour un pays lointain
Faites-moi donc mourir puisque je n’aime rien

Mon cœur me fait si mal il faut bien que je meure
Si je me regardais il faudrait que j'en meure

Mon cœur me fait si mal depuis qu'il n'est plus là
Mon cœur me fit si mal du jour où il s'en alla

L'évêque fit venir trois chevaliers avec leurs lances
Menez jusqu'au couvent cette femme en démence

Va-t'en Lore en folie va Lore aux yeux tremblants
Tu seras une nonne vêtue de noir et blanc

Puis ils s'en allèrent sur la route tous les quatre
La Loreley les implorait et ses yeux brillaient comme des astres

Chevaliers laissez-moi monter sur ce rocher si haut
Pour voir une fois encore mon beau château

Pour me mirer une fois encore dans le fleuve
Puis j'irai au couvent des vierges et des veuves

Là-haut le vent tordait ses cheveux déroulés
Les chevaliers criaient Loreley Loreley

Tout là-bas sur le Rhin s'en vient une nacelle
Et mon amant s‘y tient il m'a vue il m'appelle

Mon cœur devient si doux c'est mon amant qui vient
Elle se penche alors et tombe dans le Rhin

Pour avoir vu dans l'eau la belle Loreley
Ses yeux couleur du Rhin ses cheveux de soleil

Guillaume Apollinaire




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MessageSujet: L’Érotisme , le Symbolisme et Guillaume Apollinaire   Mar 19 Juin - 13:09

L’Érotisme , le Symbolisme et Guillaume Apollinaire



"Le Symbolisme est un littéraire de courant percutant et peut aussi être perçu comme l'antagoniste du matérialisme scientiste... Guillaume Apollinaire semble avoir glissé amoureusement dans ce courant naturel où la liberté de s’exprimer faisait place à l'hypocrisie singulière en littérature..." Source: La Louve effrenée de belle musicalité ou MDL in Three Ways in G one Woman in France...)


Citation :
"
Le symbolisme correspond à une réaction contre le matérialisme scientiste, dont la forme littéraire triomphante au XIXème siècle est le naturalisme : celui-ci est accusé de ne proposer qu'une vision mécaniste de l'homme et de l'univers, enclose dans une description objective. C'est au contraire à la suggestion que s'attacheront ces jeunes poètes qui partagent encore du Romantisme le pessimisme désabusé : Charles Cros, René Ghil, Jules Laforgue s'appelleront d'abord Décadents, pour saluer en Verlaine, qui affectionnait ce mot, leur figure de proue, puis accepteront d'être fédérés sous la bannière du Symbolisme. Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot symbole (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer. Pour les Symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle. Il est un mystère à déchiffrer dans les correspondances qui frappent d'inanité le cloisonnement des sens : sons, couleurs, visions participent d'une même intuition qui fait du Poète une sorte de mage. Le symbolisme oscille ainsi entre des formes capables à la fois d'évoquer une réalité supérieure et d'inviter le lecteur à un véritable déchiffrement : d'abord voué à créer des impressions - notamment par l'harmonie musicale - un souci de rigueur l'infléchira bientôt vers la recherche d'un langage inédit. L'influence de Mallarmé est ici considérable, qui entraîne la poésie vers l'hermétisme."
Source : - Les mouvements Littéraires.


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L’Érotisme et Guillaume Apollinaire




" Ô ma tendre putain... " Poème chéri des amoureux de l'érotisme in le magnifique roman que voici et aussi accolé ci-dessous via l'hyperlien en terminale Wink

Les onze mille verges ou Les amours d’un hospodar simplement initialé G.A.


Les onze mille verges Guillaume Apollinaire


Citation :
"Les amours d’un hospodar *
Roman
Première édition originale, 1906 édition non signée et non datée
mais premiers exemplaires vraisemblablement imprimés en
décembre. En France de 1906 à 1970, ce livre fut édité et vendu
clandestinement."

* Hospodar (n.m.)
1.(histoire)prince vassal du sultan de Turquie.






Ô ma tendre putain


Tes mains introduiront mon beau membre asinin
Dans le sacré bordel ouvert entre tes cuisses
Et je veux l’avouer en dépit d’Avinain
Que me fait ton amour pourvu que tu jouisses

Ma bouche à tes seins blancs comme des petits suisses
Fera l’honneur abject des suçons sans venin
De ma mentule mâle en ton con féminin
Le sperme tombera comme l’or dans les sluices

Ô ma tendre putain tes fesses ont vaincu
De tous les fruits pulpeux le savoureux mystère
L’humble rotondité sans sexe de la terre
La lune chaque mois si vaine de son cul

Et de tes yeux jaillit quand tu les voiles
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles.
Il me souvient…
Ma queue éclatait sous tes lèvres
Comme une prune de Juillet
La plume au vent qu’on taille en rêve
N’est pas plus folle je le sais
Que la volage aux amours brèves

Il me souvient de Félicie
Que je connu le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S’ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril

Il me souvient de la dona
Qui faisait l’amour en cadence
Et dont la figue distilla
Un alcool d’une violence
Mais je ne vous dit que cela.

Marie
Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C’est la maclotte qui sautille *
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu’elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine

Et mon mal est délicieux
Les brebis s’en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d’argent
Des soldats passent et que n’ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je

Sais-je où s’en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s’en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l’automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s’écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine

Guillaume Apollinaire


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MessageSujet: Nuit rhénane   Mar 19 Juin - 23:16



Nuit rhénane


Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme
Écoutez la chanson lente d'un batelier
Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds

Debout chantez plus haut en dansant une ronde
Que je n'entende plus le chant du batelier
Et mettez près de moi toutes les filles blondes
Au regard immobile aux nattes repliées

Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent
Tout l'or des nuits tombe en tremblant s'y refléter
La voix chante toujours à en râle-mourir
Ces fées aux cheveux verts qui incantent l'été

Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire

Guillaume Apollinaire

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MessageSujet: Les Cloches   Mar 19 Juin - 23:28


Les Cloches ( in Alcools) de Guillaume Apollinaire - Oeuvre de Max Chagall (1887 - 1985)



Les Cloches



Mon beau tzigane mon amant
Écoute les cloches qui sonnent
Nous nous aimions éperdument
Croyant n'être vus de personne

Mais nous étions bien mal cachés
Toutes les cloches à la ronde
Nous ont vus du haut des clochers
Et le disent à tout le monde

Demain Cyprien et Henri
Marie Ursule et Catherine
La boulangère et son mari
Et puis Gertrude ma cousine

Souriront quand je passerai
Je ne saurai plus où me mettre
Tu seras loin Je pleurerai
J'en mourrai peut-être

Guillaume Apollinaire

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MessageSujet: Clair de Lune   Jeu 28 Juin - 22:19




Clair de Lune


Lune melliflueuse aux lèvres des déments
Les vergers et les bourgs cette nuit sont gourmands
Les astres assez bien figurent les abeilles
De ce miel lumineux qui dégoutte des treilles
Car voici que tout doux et leur tombant du ciel
Chaque rayon de lune est un rayon de miel
Or caché je conçois la très douce aventure
J'ai peur du dard de feu de cette abeille Arcture
Qui posa dans mes mains des rayons décevants
Et prit son miel lunaire à la rose des vents

Guillaume Apollinaire

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MessageSujet: Re: Guillaume Apollinaire (1880-1918)   Mer 11 Déc - 21:55

Nicolas Poussin, L’automne ou la grappe de raisin rapportée de la terre promise,
XVIIe siècle, huile sur toile, H. 118 cm, L. 160 cm, Paris, musée du Louvre

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Automne


Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux

Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise

Oh! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913
Poème classé dans Automne, Guillaume Apollinaire, Tristesse.


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MessageSujet: Re: Guillaume Apollinaire (1880-1918)   Aujourd'hui à 2:11

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