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 Le Délire et les rêves dans la Gradiva

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Marquise des Loups
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Localisation : Wolfmoon Island; île aux brèves idylles annotées avec de verts stylos subtils aux pointes écolos dégradables inimitables...
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MessageSujet: Le Délire et les rêves dans la Gradiva   Jeu 12 Avr - 14:09



Citation :
"La Gradiva ou ampejanisches Phantasiestück avait été publié en 1903 par Wilhelm Jensen (1837-1911), auteur de nouvelles fantastiques et de romans historiques. L'étude de Freud parut en mai 1907, inaugurant la série des Schriften zur angewandten Seelenkunde, dont elle constituait le premier cahier..."

Littéraire d'opinion synthétisée
de la Marquise des Loups en ce 12 avril 2012




Plusieurs débats littéraires écrits ou oraux eurent lieu et auront à toujours leurs places face à ce bouquin ( ici en ma présence) en réédition 2010 avec Supplément en terminale de cette seconde édition ansi que les trois lettres (de toute importance) de Jensen à Freud.

Freud de son prénom premier fut Sigismond (transformé par lui en Sigmund; because ledit premier faisait trop judéo-chrétien vu le fameux St-Sigismond) donc oui, écris-je, le beau professeur a oeuvré ( la publication de cette brève étude eut lieu en 1907) en analyse psychanalytique littéraire; extension de sa part un peu farfelue et rarissime en décortiquant certains paragraphes de la célèbre ou non petite grandiose nouvelle du poète William Jensen; écrite en 1903 et titrée La Gradiva ou celle qui marche... Ledit poète fut très étonné que le professeur savant que fut Freud eut l'attirance ou plutôt semble-t-il l'obligation libidinale d'en faire l'analyse psychanalytique et aussi dite psychiatrique.

Consciemment voire inconsciemment le père de la psychanalyse fut tellement attiré par cette oeuvre présentée par son comparse psychanalyste Carl Gustav.

Tout au long cours de cette analyse Freud se rendit compte (ce que très peu d'analystes d'oeuvres savent comprendre hélas!) que l'artiste (aussi vrai en peinture) et l'auteur poétique ont besoin pour leur survie intrinsèque de déposer sur toiles ou papiers leurs rêves éveillés que l'on nomme délires en littérature ou en peinture voire en musique , donc en écriture un besoin viscéral ou une poursuite élogieuse de l'imaginaire que Freud avoue en cours de route ne pas détenir en lui (quand même très humble de coeur le professeur! ) pour tout ce qui a trait à l'écriture poétique; en somme l'auteur en a besoin pour ne point sombrer dans le refoulement via les interdits ou vice versa selon votre statut de scélérat.

Cette analyse se veut quand même très intelligente et jamais péjorative; Freud apprend tout au long de ce trajet littéraire en lecture profonde; c'est à dire non superficielle et lui le parfait analyste des personnes humaines s'aperçoit que son ego en prend un coup puisque celui qui écrit puisse être ambivalent puisque l'inconscient ce baladin ne sera jamais le conscient ou à demi...

Un bonheur véridique ludique un tantinet érotique que ces 106 pages à savourer lentement; histoire de bien assimiler ce que l'auteur et son analyste nous transmet. Tous les lecteurs non névrosés (en existe-t-il beaucoup ?) seront surpris et peut-être sans doute aucun choqués dans leur petit Moi boursouflé au superlatif face à tout ce qui s'écrit en délires de rêves éveillés.

Evidemment il serait prépondérant de lire au préalable ladite nouvelle de W. Jensen nonobstant que plusieurs passages de La Gradiva soient cités en ce livre inusité de Sigmund Freud; l'oeuvre de W. Jensen sera un sujet à suivre à l'envers puisque la Marquise a délibérément débuté par la terminale Wink Mmm! (à décortiquer en analyse le pourquoi et le comment Mmm! l'anguille sous roche se vautre-t-elle sous la Marquise ou la phobie des livres de poches bien par-dessus elle? .... (sujet heureux à débattre sans ou avec tête à queue et vice versa selon les vices libidinaux normaux de chacune ou chacune poil à la lune ).


N.B. L'imaginaire de l'auteur William Jensen fut inspiré par la sculpture très pudiquo pudique ci-dessous...



Sclupture de la Gradiva. Bas relief antique - Pompéi, l'archéologie.

Gradivus en latin ou La Gradiva (certains disent de La Gradiva qu'elle s'avère le dieu mars de la gent masculine).


La Gradiva ou "Celle qui marche."

En suggestion : à lire au préalable de l'étude psychanalytique de Freud : Gradiva Fantaisie pompéienne
Nouvelle de Wilhelm Jensen


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